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Jules et Valentin étaient sur le départ du triathlon L de l’Alpe d’Huez. Ils terminent non sans mal car la mythique montée est véritablement épique (Pour l’anecdote, Jules s’est aligné sur le format M de l’épreuve le lendemain; mais bon, plus rien ne nous étonne maintenant avec lui!)

Rien de mieux qu’un CR de course, voici celui de Jules:

Pour aller sur le site de la course, il faut monter à l’Alpe d’Huez… la voiture refuse de tenir la troisième, premier indice qui me laisse présager que les 21 virages ne sont pas qu’une légende, mais un mythe bien réel. Puis retrait des dossards, déploiement de la tente en 2 sec (je ne fais pas de pub) installation du tapis de gym, dégustation d’une ration récupérée sur les feux de forêt de l’année dernière, et hop au lit, car gros programme le lendemain !

julles-ferrer-velo-half-ironman-alpe-huezJour J… Au programme natation 2,2 km dans une eau glaciale d’une retenue d’eau EDF, par ma part, de bonnes sensations, je nage fort et à la sortie je réalise que je suis avec l’ami Valentin C. à mes côtés. On avait une chance sur 1400 que ça arrive ! Une transition et quelques échanges de sensations plus tard (et oui les vélos étaient rangés par club)

C’est parti pour 120 bornes vélo. Val fait parler le Slice et ses roues Mavic sur les 30 km de plaine, puis je le rattrape au sommet du col de la Morte (qui ressemble beaucoup à l’Aspin), deuxième passage au check-point ensemble, et de nouveau discussions, il ne manquait que les bières !

Puis nos chemins se séparent au gré des arrêts, et se recroisent grâce à une descente à la Froome, comme un tabayou (c’est bien de pas avoir de cerveau des fois 🙂 ) ! Ensuite petit col. On se perd pour mieux se retrouver ! Puis col d’Ornon et au 105ieme kilomètre, le parcours devient venté… on attaque le mythe ! Je rêve de la monter comme Thibault Pinot en 2015 (en surtout pas comme en 2016) mais dès le premier kilomètre, j’ai vite compris que ce serait plus à l’allure de la mère Michel en 1950 !

valentin-finishline-alpe-huezPour finir, un semi-marathon avec des hauts et des bas (mon physique autant que la route) … Je recroise mon Val, voit que son genou l’empêche de me doubler ! Ce n’est que partie remise ! Bref 8h15 après le départ, je franchis l’arrivée 240 sur 1400 (à la louche j’ai pas regardé les résultats), vide le buffet d’arrivée (vous connaissez tous mes besoins alimentaires) et m’endors sur le transat comme au frenchman…

Le lendemain matin, séance culturelle, j’ai l’honneur de faire partie des 12 premiers inscrits du triathlon pour la visite de la centrale hydroélectrique EDF du lac où l’on a nagé, la plus puissante de France (après moi bien sûr 😉) . Très intéressant et enrichissant ! ça change. Mais dès la fin de la visite, on pose le vélo dans le parc, on enfile la combi et c’est parti pour le CD ! Au programme 1,2 km natation, 30 km vélo avec 15 d’Alpe d’Huez et 7 km à pied. Je gagne 7 min dans la montée de l’alpe, comparé à la veille, ce qui suffit pour me satisfaire.

Pour conclure, triathlon dur mais magnifique: de la nature, de la montagne et une bonne gestion des déchets par l’organisation ! Faut pas courir pour la médaille par contre, car il n’y en a pas!